Rémy DASSONNEVILLE

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Comment avez-vous découvert la Fondation CFM pour la Recherche ?

J’ai découvert la Fondation grâce, au directeur de l’école doctorale de Grenoble, Johann Collot, au responsable de mon M2, Laurent Saminadayar et à mon maître de stage de M2, Olivier Buisson.

Qu’est-ce que la Fondation vous apporte ?

Je remercie d’abord grandement la Fondation CFM de m’apporter le soutien financier conséquent qui me permet d’aborder ma thèse avec plus de sérénité. J’apprécie également beaucoup le financement spécifique pour des voyages à l’étranger qui va me permettre d’assister à des conférences avec plus de facilité, et ainsi de développer des contacts à l’international en lien avec mon sujet de recherche. Finalement, je me réjouis aussi de participer chaque année aux journées de la Fondation qui seront autant d’opportunités d’échanger des idées sur mon sujet mais aussi de m’ouvrir sur d’autres sujets scientifiques.

Pourquoi avoir choisi votre domaine d’étude, qu’est-ce qui vous a attiré dans la matière que vous étudiez?

La mécanique quantique et la matière condensée m’ont tout de suite fascinées depuis que j’ai commencé leur étude sur les bancs de l’ENS Lyon. C’est pourquoi j’ai choisi d’effectuer mon M2 en Physique de la Matière Condensée et du Rayonnement (M2 PMCR) à l’Université Joseph Fourier de Grenoble. Les cours que j’ai eus durant cette année et mon stage de M2 à l’Institut Néel auprès d’Olivier Buisson et Nicolas Roch, m’ont conforté dans le choix de me spécialiser dans ce domaine. De plus, j’ai toujours apprécié autant l’aspect expérimental que l’aspect théorique et les expériences quantiques me permettent de mêler les deux pour mon plus grand plaisir.
Au cours des dix dernières années, les circuits quantiques supraconducteurs à base de jonctions Josephson se sont avérés être des systèmes modèles pour réaliser des expériences originales de mécanique quantique et pour valider les concepts d’information quantique. Je vais essayer, pendant ma thèse, d’utiliser les propriétés très intéressantes d’un atome artificiel supraconducteur avec un diagramme énergétique en « V ». Je souhaite développer une mesure quantique rapide et non destructive d’un bit quantique (qubit) avec une grande fidélité, ce qui permettrait par exemple de mesurer des trajectoires quantiques.