Félix Roy

felix-roy

Comment avez-vous découvert la Fondation CFM pour la Recherche ?

Après avoir trouvé mon sujet de thèse, je me suis intéressé aux différents financements possibles. C’est en en discutant au laboratoire avec l’une des lauréates d’une bourse de thèse Jean-Pierre Aguilar et avec mon directeur de thèse que j’ai entendu parler de la fondation CFM pour la Recherche.

Qu’est-ce que la Fondation vous apporte ?

La fondation m’apporte essentiellement une liberté temporelle : je peux m’épanouir au quotidien dans la recherche sans avoir à donner de cours supplémentaires. D’autre part, le budget alloué aux voyages me permettra de renforcer certaines collaborations, et de découvrir d’autres environnements et méthodes de travail

Pourquoi avoir choisi votre domaine d’étude, qu’est-ce qui vous a attiré
dans la matière que vous étudiez ?

Suite à un M1 de physique théorique, je me suis rendu compte que si l’esthétique et l’adéquation des théories physiques me passionnent toujours, j’ai besoin de me représenter intuitivement les objets avec lesquels je travaille, et de pouvoir envisager des applications utiles de ma recherche au niveau de la société. J’ai poursuivi dans le domaine de la physique statistique, car je trouve particulièrement belle l’idée de pouvoir déduire les phénomènes émergents macroscopiques à partir des comportements individuels. Les dynamiques d’écosystèmes sont ainsi un problème contemporain particulièrement intéressant pour moi. En effet, le modèle globalement accepté de Lotka-Volterra n’a pas encore été étudié en détail dans la limite d’un grand nombre d’espèces en interaction, et c’est précisément dans ce contexte que les outils de la physique statistique deviennent pertinents. Lorsque Giulio Biroli m’a présenté ce thème de recherche, j’ai donc été immédiatement conquis.